• Contrainte : Trump, philanthrope, velours, carmin, magistrale, Gandhi, carambar, polatouche, ardeur.

     

    New York, le jour de ton choix

     

    Marcher, marcher, des dizaines de kilomètres, arpenter, avec ardeur !

    Lever la tête, ciel parsemé de tours Trump (ce philanthrope, ah ah !).

    S'étourdir, découvrir la magistrale Miss Liberty !

    Manger des carambars et danser à Central Park, peuplé de polatouches.

    Y découvrir les traces d'amour laissées pour Lennon et Gandhi.

    Et boire un cosmo au Marriott, se délasser sur ses somptueuses méridiennes de velours carmin ...

    Profiter, s'éblouir, se perdre, tomber amoureux !

     

    Dorothée (12 mai 2018)

     


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    Contrainte : douceur, sable, blanc, escalier, craquements, textile, impatience, surprise, train.

     

     

     

    C'est la fin des vacances, l'été touche à sa fin. L'heure de rentrer à la maison, de retrouver les habitudes … Mais pas pour elle ! Elle part en sens inverse, le temps d'une journée, quelques heures de train, pour le retrouver enfin ! Retrouver son sourire, sa douceur, ses mains, ses baisers qui lui ont tant manqué ! Le moment aussi de se délester de tout textile et de jouir l'un de l'autre, pendant vingt-quatre heures. Cela va maintenant bientôt faire deux mois qu'ils ne se sont vus, deux mois bien trop longs, deux mois de cruel manque …

     

    Lui l'attend là-bas, sur « leur » plage, ce bel endroit caché du sud ouest, cette belle petite plage de sable blanc, où l'on accède par un petit escalier, vieillot, chancelant, où les craquements du bois se font entendre à chaque pas.

     

    Elle n'en peut plus d'attendre, trouve le train trop lent à son goût, piaffe d'impatience … Léger retard, de quoi la rendre dingue !

     

    Elle sait que leurs retrouvailles vont être étincelantes, merveilleuses, piquantes … chaque moment passé avec lui est une belle surprise, une fête des sens, un dessert aux saveurs suaves et sensuelles. Mais, ce jour-là, elle est encore bien loin de s'imaginer quel feu d'artifice il lui réserve ! Une belle fin d'été …

     

     

     

    Dorothée (10.05.2018)

     


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  • Madame Rêve aime (raffole, même !) Et ce clip !

    Baiser d'adieu, Pauline Croze

    J'avais déposé sur tes lèvres endormies
    Un baiser furtif, un baiser léger
    Sur la table de chevet, sans un bruit
    Près d'une photo, j'ai laissé un mot.

    C'est un baiser le plus léger
    C'est un baiser d'adieu.

    Sur le mot il y a, quelques phrases simples
    Pourquoi je te quitte, comment je t'aime
    Sous la pluie, je marche, je ris toute seule
    Je pense à ta jolie gueule, à tes mots maladroits.

    C'est un baiser le plus léger
    C'est un baiser d'adieu.
    C'est un baiser le plus léger
    C'est un baiser d'adieu.

    J'avais déposé sur tes lèvres endormies
    Un baiser furtif, un baiser léger

    Mais sitôt sortie,
    Le goût délicieux du baiser d'adieu
    Refuse de me quitter.
    Alors sans y penser je fais 1/2 tour.
    C'est vraiment ridicule, voilà que je cours
    Dans la chambre noire j'ai brûlé le mot
    Tu dors encore
    Je pose sur tes lèvres

    Un baiser le plus léger
    C'est un baiser d'adieu
    C'un baiser le plus léger
    C'est un baiser radieu. 

    (10.05.2018)

     


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  • Contrainte : Parapluie, Escargot, Baragouiner, Magnétoscope, Militant, Lolita, Sérendipité, Multipass,
    Cadrage.

    Partie pour une balade dans son village natal, elle se retrouva nez à nez avec des militants qui œuvraient pour la cause des escargots. Elle qui pensait passer un après-midi tranquille, au parc, à relire Lolita, au calme, se retrouva embringuer dans ce mouvement joyeux ! Vive la sérendipité ! Mais le cadrage de cette manifestation était, au demeurant, plus ou moins flou, et assez bordélique.
    Hélas l’orage grondait, la pluie s’invita, les escargots aussi. Et, bien évidemment, elle n’avait pas pris son parapluie, vu le soleil radieux qui illuminait le ciel quand elle était partie de la maison.
    À regret elle quitta la joyeuse troupe, et rentra à la maison, trempée ! Mais gaie, tellement gaie de ce changement de programme !
    Après une bonne douche bien chaude, elle se vêtit uniquement d’un peignoir moelleux et chaud, et se mit en tête de regarder un film sur le magnétoscope, seul survivant « moderne » de cette vieille bâtisse délaissée.
    Elle tomba alors sur la cassette de ce film de Besson de 1997, Le Cinquième Élément, qu’elle avait tellement aimé à sa sortie. Elle se remémora Leeloo et l’entendit baragouiner « multipass, multipass », du sexy Korben Dallas, du drôlesque Ruby, de la cantatrice bleue ... tant de personnages attachants !
    Et c’est dans un plaisir non dissimulé qu’elle s’allongea sur le canapé, pour passer une délicieuse soirée en bonne compagnie.

    Dorothée (07.05.2018)


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  • Contrainte : dépression, alcoolique, désillusion,

    oubli, médiation, perte, licorne, douleur, Murphy. 

     

    La voilà devant les mots du jour, quelque peu dubitative ... 

    Oui elle en aurait encore des maux à confier ... 

    Son beau-père alcoolique, 

    La dépression qui pointe le bout de son nez, parfois,

    La douleur de voir partir les personnes auxquelles elle s’attache, l’oubli ...

    La perte de son père, 

    Les désillusions d’adulte,

    Les séances de médiation avec son ex mari, inutiles, 

    La dure loi de Murphy ...

    Alors qu’elle ne rêvait, enfant, que de pays d’arc-en-ciel, de champs de pâquerettes, de licornes ailées qui volettent, de mots doux ... 

    Aujourd’hui son esprit est ailleurs, divaguant ...

    Embrasse moi, embrasse moi encore ! 

    Mêle ta langue à la mienne, 

    Caresse moi, joins tes mains aux miennes,

    Couvre moi de baisers, 

    Jouissons ensemble, 

    Embrasons nous, 

    Ta bouche part explorer mon corps, ivre, humide, désirant,

    Ta bouche avide, impatiente, croqueuse ... 

    Enivrons-nous l’un de l’autre 

    Ne pensons pas à demain ...

    Voilà ce matin là, où son esprit l’emmenait. 

     

    Dorothée (05.05.2018)


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