• Partir léger

     

    Puisqu’il faudra partir léger

    Tu vois, je n’ai rien su garder

    Pas même ma moue désenchantée

    Tu sais que j’ai tout oublié

    Puisqu’il faudra partir tout seul

    Je pars devant c’est pour ma gueule

    Les femmes et les enfants d’abord

    C’est toujours eux qu’on tire au sort

    Je n’ai qu’un mot de toi

    Griffonné autrefois

    4 ou 5 mots je crois

    “Je n’aime que toi”

    Puisqu’il faudra partir léger

    Je suis déjà déshabillée

    Quelques cheveux dans la figure

    Ma pudeur est ailleurs c’est sûr

    À l’aube ils viendront me chercher

    Wanted pour moi c’est du passé

    Haut et court mes tendres années

    Je n’ai qu’un mot de toi

    Griffonné autrefois

    4 ou 5 mots je crois

    “Je n’aime que toi”

    Puisqu’il faudra partir léger

    Puisqu’il faudra partir tout seul

    puisque pour moi l’heure à sonné

     

    Tu sais j’ai tant aimé t’aimer

    Tu sais j’ai tant aimé t’aimer

    Tu sais j’ai tant aimé t’aimer ... 

     

    Berry 

     

    http://www.deezer.com/track/17568520 (Berry, Partir Léger) 


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  • J'ai plongé dans le bruit

     

    Je connais les couleurs qui se marient à toi

    J'ai juré sur l'honneur tous des milliers de fois

    J'ai plongé dans le bruit pour oublier tout ça

    J'ai plongé dans le bruit pour oublier tout ça

     

    J'ai revu la candeur qui se cachait là bas

    Les reflets me déforment en des milliers de fois

    J'ai prolongé la nuit et penser à tout ça

    Prolongé la nuit à te regarder tout bas

     

    Tout sera anormal, en ne regrettant rien

    On se dira du mal, qu'on est pas comédien

    Et on trouvera ça très bien

    Et on trouvera ça très bien

     

    Et portés par le vent, on a dansé pour voir

    Dans des vagues de nuit, dans un dernier espoir

    J'ai prolongé la nuit et penser à tout ça

    Prolongé la nuit à te regarder tout bas

    J'ai plongé dans le bruit pour oublier tout ça

    J'ai plongé dans le bruit pour oublier tout ça

     

    Tout sera anormal, en ne regrettant rien

    On se dira du mal, qu'on n'est pas comédien

    Qu'on est même un peu pâle à l'horizontal

    Qui nous faisait du bien, tout deviendra vital

     

    Et on trouvera ça très bien

    Et on trouvera ça très bien

    Et on trouvera ça très bien

     

    Je connais les couleurs qui se marient à toi

    J'ai juré sur l'honneur tous des milliers de fois

    J'ai plongé dans le bruit pour oublier tout ça

    J'ai plongé dans le bruit pour oublier tout ça

     

    J'ai revu la candeur qui se cachait là bas

    Les reflets me déforment en des milliers de fois

    J'ai prolongé la nuit et penser à tout ça

    Prolongé la nuit à te regarder tout bas.

     

    Baden Baden (2015)

     


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  •  

    Longtemps, très longtemps, j'ai eu peur de mourir, très peur. Vers l'âge de 21 ans, j'ai commencé à avoir de grosses crises d'angoisse liées à la mort … (peu de temps après le départ à l'étranger pour plusieurs mois de mon meilleur ami) au point de ne plus en dormir la nuit, craignant de mourir dans mon sommeil. Ces frayeurs étaient bien sûr tout à fait irrationnelles ; en travaillant avec une (première) psychologue nous avons découvert que ces angoisses étaient sûrement liées à la peur de l'abandon, ayant eu à faire à celui-ci plusieurs fois dans ma vie d'enfant. Je dis souvent que les thérapeutes que j'ai consultées m'ont sauvé la vie, je le pense, au moins sauvé ma santé mentale … Et je les remercie.

    Petit à petit les choses se sont calmées, après plusieurs thérapies (liées à mon passé, ceux et celles qui ont lu mon blog précédemment savent) j'ai commencé à avoir le dessus sur ces angoisses, et ça m'a rendue forte je crois. Cette idée de maîtriser mes peurs, au moins celle-ci, quel sentiment de puissance ! Et voilà qu'aujourd'hui, tout s'inverse. Je n'ai plus peur de la mort, plus de l'idée de la mienne tout du moins (je crains beaucoup celle des autres bien évidemment …). J'ai compris et accepté que la mort fait partie de la vie, ce passage obligatoire ; qu'il faut savoir accepter pour bien vivre. Oui, aujourd'hui je crois que je peux dire : je suis prête. Prête quand elle se pointera, quand elle aura décider de m'emmener. Je ne dis pas par là que je souhaite mourir, pas du tout, seulement que je suis prête, que j'ai intégré l'idée éphémère de l'humain ici sur Terre.

    Je crois que j'ai eu une vie bien remplie, malgré les malheurs . J'ai découvert beaucoup de choses inoubliables et magnifiques dans ce monde, j'ai fait mes enfants (sans doute ce que j'ai désiré le plus !), je m'applique à les rendre autonomes, pour qu'elles ne dépendent pas de moi, c'est sans doute pourquoi je vis comme je vis, comme si tout allait s'arrêter demain, et ce n'est pas pessimiste. Je profite de chaque instant, sans doute un peu égoïstement aux yeux de certains parents (mais ce n'est pas comme ça que je vois les choses, je suis proche de mes filles même si je ne suis pas toujours à leurs côtés). J'aime la vie, intensément, mais tout pourrait s'arrêter, ce ne serait pas bien grave. Ma vie n'est pas demain. Je me dis juste que pour elles, ce ne serait sans doute pas très drôle de grandir sans maman … mais leur papa est là, je lui fais entièrement confiance, c'est un bon papa.

    J'essaie de faire de mon mieux auprès de toutes les personnes que j'aime, d'être là, d'être attentionnée, délicate, à l'écoute (avec un petit grain de folie, toujours!), et j'espère que je le fais bien … mais un jour l'absence remplira tout, et je me suis habituée à cette idée. Ce sera juste un mauvais passage, mais je suis prête.

     

    Madame Rêve (30.10.2014)

     

    http://www.universalmusic.fr/zazie/video-clip/zazie-JArrive-(Clip-Video)/


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  • Madame Rêve écoute ... 

     

    Ultra moderne solitude

     

    Ça se passe boulevard Haussman à cinq heures

    Elle sent venir une larme de son cœur

    D'un revers de la main elle efface

    Des fois on sait pas bien ce qui se passe

     

    Pourquoi ces rivières

    Soudain sur les joues qui coulent

    Dans la fourmilière

    C'est l'Ultra Moderne Solitude

     

    Ça se passe à Manhattan dans un cœur

    Il sent monter une vague des profondeurs

    Pourtant j'ai des amis sans bye-bye

    Du soleil un amour du travail

     

    Pourquoi ...

     

    Ça se passe partout dans le monde chaque seconde

    Des visages tout d'un coup s'inondent

    Un revers de la main efface

    Des fois on sait pas bien ce qui se passe

     

    On a les panoplies les hangars

    Les tempos les harmonies les guitares

    On danse des étés entiers au soleil

    Mais la musique est mouillée, pareil

     

    Ça se passe boulevard Haussman à cinq heures

    Elle sent venir une larme de son cœur

    D'un revers de la main elle efface

    Des fois on sait pas bien ce qui se passe

     

    Pourquoi ces rivières

    Soudain sur les joues qui coulent

    Dans la fourmilière

    C'est l'Ultra Moderne Solitude

     

    Alain Souchon

     

     


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  • Madame Rêve aime ... beaucoup !

     

    La brise 

    Lorsqu'il faudra songer à déserter l'arène
    Qu'il nous faudra nous dire adieu
    Comme ça en trébuchant
    Je me souviendrais des beaux jours
    Des roses et des lumières
    Et toi qui parfumais la ville, la nuit toute entière

    Allez rejoins moi dans la brise
    On pourra baiser et faire n'importe quoi
    Allez rejoins moi dans la brise
    Sans la lumière est-ce que c'est mieux ?
    Je sais pas, je sais pas
    Chérie dis moi quand est-ce qu'on rentre 
    Et si y'a plus rien qui nous tente
    Oh je sais pas, oh je sais pas 
    On a eu mieux que du chagrin 
    On rentre, on rentre

    Quand les jours scintillant auront viré en peine
    Qu'il nous faudra rentrer chez nous
    Comme ça en titubant
    Je me souviendrais des beaux jours
    Des roses et des lumières
    Et toi qui célèbrais la vie, la nuit toute entière

    Allez rejoins moi dans la brise
    On pourra baiser et faire n'importe quoi
    Allez rejoins moi dans la brise
    Sans la lumière est-ce que c'est mieux ?
    Je sais pas, je sais pas
    Chérie dis moi quand est-ce qu'on rentre 
    Et si y'a plus rien qui nous tente
    Oh je sais pas, oh je sais pas
    On a eu mieux que du chagrin 
    On rentre, on rentre

    Quand nos âmes auront repris leur vol à l'horizon
    Qu'on aura chanté du Brassens à l'unisson
    Je serais resté pour un seul

    Toi je t'aime bien.
    M'a dit celle là je te l'ai volée
    Mais c'est la fin, allez
    Mais c'est la fin
    Comment te dire...c'est fini
    Mais c'est la fin mon ami.

     

    Déportivo (2007) 

    http://youtu.be/8Z56mZNes2s

     

     


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